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et qu’il se fut oppose a son etablissemem.
Enlin , au mois de janvier 1814 , apres unIntervalle de pres de liuit ans passes dans l’a-bandon et l’obscurite , voyant cju’on etaitmenacc du retour des Bourbons, que laFrance entiere avait jure cl’exclure paartoujours, et preferant encore aux liorreursprobables d’nne contre revolution, le gou-vernement elabli, il lui offril, dans son adver-sile, des Services qu’il lui avait refuses dansla plenitude de son pouvoir et de sa lor-lune ( 1). L’oifre fut acceptee, et l’empereur
( 1 ) La lettre qu’il ecrivit a ce sujet ä l’empereurest fort connue. Elle est congue eil cestermes :
« Sire , aussi long temps que le succes a couronnevos entreprises , je me suis abstenu d’offrir ä votremajeste des Services que je n’ai pas cru lui etreagreables. Aujourd’bui , Sire , que la mauvaise for-tune met votre constance ä une grande epreuve, jene balance plus ä vous faire l’offre des faibles moyensqui me restent. C’est peu de chose , sansdoute , quei'effort d’un bras sexagenaire ; mais j’ai pense quel’exemple d’un ancien soldat, dont les sentimenspatriotiques sont connus, pourrait rallier ä vos aiglcsbeaucoup degens incertains sur le parti qu’ils doivent