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5 (1815)
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136
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sion. Mon eoeur medit que Ja libertc estpos-

sihie, C]<ie le legirne en est facile et plus

stähle quaucun gouvernement arbilraire,

quaacune Oligarchie. »

II est agrealde de se reposcr sur de telles

paroies: ce sont, ä la verile , les dernicrsac-

cens de la hberle expirante, dans ce grarid

pays, qui a prodigue taut de sacrifices pour

son indepeudance , et qui est encore si loin

de ce quil a paye par laut de sang.

Qtiand ce tribuna) lut suppriine en 180G,

M. Carnoi lentra de reclief dans la vie pri-

\ee , et neut plus aucuue correspondauce

avee la nouvelle dynastie II demeuia dans

une retrabe absolue, au milieu de sa famille

et de sei livres, et voyant de tems ä aulre

seuiement quelques savans qui cherchaient

ä se ronsoler des desagrentens et des dis-

grates quon epronve a la cour, en cultivant

sa soeiete. Sa solitude ainsi embelhe par la

euhure des leltres , ne tin plus lioublee par

les nr n'-ues el les agilalious duu niecoulen-o o

leme.a conlinuel I! tinl reli^ieusement sa

o

parole, de ne rien eutrc^rendre conlre legouvernement, quoiquil le desaprouvat