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soitcnire eux, soil äun etat voisin dejä puis"saut, alin de Former un graud corps indivi-sible el capable de se sullirc ä lui-ineme.
Mais ils sont arretes dans leur marclie versJ’aceroissemeut par le Fatal prejugc , si fu-neste ä l’espece liumaine, quifait considererles peup’es conune etanlla proprieledeceuxqnilesgouverncnl, et par l’iiifluence des etatspuissans qni determinent leur sort par la Forceselon Fiutcret de leur polilique.
Dans coi etat de choses , leur reunion nepenl ei re produile que par la conquele oapar uue revoiulion. Telle est aujourd’hni laSituation des petits peuples de l’ltalic et del’Alleniague. Jusqu’a ce qu’ils soient rcunispar uue des causes que nous avons enoncees,soil enlre eux, soit aux etats voisiris dejapuissans, ils seronl inaples a la grande civi-lisation ; ils occasionneront des guerres sus-cilees par les plus Forts, donl ils seront tou-jours les xictimes.
La France nous parait avoir atleint i’ac-croissement süffisant ponr elre susceptiblede la grande civilisation, surlout si un joureile penl reporter ses liniiles jusqu’au Rhin,