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On ne fmirait jarnais si l’on voulait reunirlons les falls de celle nature; mais en voiläassez sans doulc ponr faire senlir que la meil-Jenre dislrilnuion des ponvoirs ne peut reu-fermer en eü e-meme ancune garanlie sürede sa duree. Chacun de ces pouvoirs tendessentiellement a envaliir les aulres. L’auto-rile qui fait les lois trouve loul simple depouvoir les faire executer el meine les appli-quer; celle qui lientenmainla force necessairepour les faire execnier, trouve encore plussimple de pouvoir en laire Papplicaliou , leschanaer, en faire de nouvelles : enlin cellequi les applique trouve aussi fort naturel,soit de prendre des mesures generales pourleur execution , soit d’elendre leurs disposi-lions lorsqu’clle les trouve incompletes,soil deles reformer lorsque l’experience lui a apprisqu’elles etaient vicieuses. Et il ne faut points’etonner de celle disposition des pouvoirs asereunir et ä se confondre ; eile est une suitetonte naturelle de leur elroile affinite ; et ilpeut arriver souvent qn’ils empietent les unssur les aulres sans trop songer au danger de«ette Usurpation , etanimes ineme des inten-