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ä l’inlelligence des citoyens, et tont sembleprouver que Napoleon ne vent fonder sonaulorile que snr celle de la raison et duVeen public. II proclaine solennellement lasouverainele des peuplesjil se fall an devoirde reconnaitre que les princes ne peuventavoir de droits que ceux que les lois leurdeferent ; enfin , il appelle la nation acorriger et modifier iucessammenl ses loisconslilulionnelles, selon son inleret et sesvoeux, et par consequent ä regier elle-memeles droits et les pouvoirs de la royaule; etpour qu’elle puisse se bien eclairer d’avancesur celle imporlan:e maliere, commesurioutce qui pourra faire l’objet des deliberalionsdu cliamp de mai, il lui laisse , des aujour-d’lini, la libcrle de la presse , dans sa plusgrande latilude. La discussion Ja plus libreest donc permise sur la question delicale quenous avonsle dessein d’examiner ici, et nousallons la traiier avec notre independanceaccoutumee.
Si les princes appeles ä gouverner lespeuples elaient d’une nature superieure acelle du reste du genre humain j si ces