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cela n’arrive que trop souvent, un priqoe sedispose a prendre des mesures qui doivenllemener a sa perle, n’est-il pas evident qu’ücommencera par inlroduire ses Uatteurs Jansla ebambre des pairs, et qu’alors ccllecliambre , dont la majorile sera vendue, nepourra luiopposer aucuriobstacle? D’ailleurs,enlaissanlillimite le nombre deses membres,cette cliambre ponrrait etre reduite a rien ;il suffirait pour cela de s’abslenir de [irucederaux eleclions; c’est ce qni arriva au Senat deRome , sons Tar(]iiin-le-Superbe.
Di re, avec M. Benjamin de Conslant, qu’ilest necessaire que la volonte du roi et le veeudu peuple, quand ils s’accordent, ne soientpas desobeis, c’est supposer que la cliambredes deputes est constammeut 1’organe del’opinion publique, ou que cette opinion nepeut ]>as s’egarer; cependant, on est obligede supposer Je contraire pour demoulrerla necessite d’une cliamlire dont les membressoieuL bercdilaires. En donnant au prince lafaculte d’augmeuler le nombre des membresde la cliambre des pairs toutes les fois qu’ilveut acquerir la majorile, on le met bien äCenseur. tome v.
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