entendre plus d’une fois un cri odieux ä toutel’Europe. Les mesures vigoureuses prises parle comle de Bellegarde ue les rendent niplus calmes ni plus sages : et il semble que ,pour se declarer ouverlement , il ne leurmanque qu’un homme anquel ils puissent serallier. Cel lionime, a defaut d’autrcs , serapeut-etre le roi de Naples ; peut-elre nefaudra-l-il, pour lui faire un grand parti, quele mettre dans la necessite de faire la guerre,et le laisser s’avancer un peu vers l’ltalie. Ilparait que le mouvement que ses armeesont fait vers les elats romains , asuffi pourrendre la deserlion trcs-considerable dansles rangs de l’armee ilalienne : les nouvellesde Milan ne parlent que de mesures prisespar le comte de Bellegarde pour arrcler lesprogres de la deserlion.
— On sait assez que les disposilions desFrancais ne sont pas plusfavorables ä de nou-velles revolutions que celles des Espagnolset des Italiens; on sait que tous les peuplesde l’Allemagne veulent elre libres ; on saitque les Etats-Unis et que l’Ameriquc es-jiaguole se baltenl, de loples leurs forces^