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& dicles. Apres liuit mois d’une administra-*tion si immorale el si barbare , il est devemilout-ä-fail impossible que le roi Ferdinandrecouvre jamais la confiance des Espagnols ,el il s’est mis avec eux dans un etat de guerresi violent, qu’il ne peutplus desormaisaspirerqu’ä les asservir.
■— La Situation de l’Italie est ä peu pressemblable ä celle de l’Espagne. Le pape , loroi de Sardaigne et le comte de Bellegardese sont montres presque aussi inlrailables surles bons principes que le roi Ferdinand, etla reaction n’a guere ete moins violente äTurin, ä Milan et ä Rome qu’ä Madrid. Onn’a fait gräce ni aux bonnnes ni aux inslitu-tions : tout a ete cbange 5 le passe est venuprendre violemmenl la place du present, etpreparer un nouvel avenir ; en un mot, onn’a rien neglige pour aigrir les esprils ; aus' !a t-on passablement reussi ä les soiilever; ilssont, partoutel’Italie, en insurrection contreles bons principes ; les gouvernemens legi-times ont presque perdu tonte faveur ; laclmte des usurpateurs excite des regrets, etles Italiens, dans leur delresse, ont faitCenseur. tcwe it. 2 5
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