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2 (1815)
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278
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Maintenant il sagit de savoir si, lorsqunnpeupl.e reconnait la legitimile de son gouver-nement, et que tous les peuples voisins lareconnaissent avec lui, il appartienta un in-

dividu de considerercegouvernementcomme

illegitime, et de cherclier ä le rcnverser pouren metlreun au Ire ä sa place.

Si lon decide quun pareil droit ne peutappartenir a un simple particulier, 011 doitconvenircjueGcorgcsCadoudal na elequunbrigand, et quil a justement peri sur lecha-faud; si lon decide au conlraire que chaquecitoyen a le droit de prononcer sur la legili-mite dun gouvernement, et de le detruirequand il le croit illegitime , je demande cequon aurait ä repondre ä celui qui, deniantla legiliruile du gouvernement actuel, clier-clierait ä Je renverser.

Il est donc evident que lordonnance

avaient le droit de se donner le gouvernement quilsjugeraient convenable : et corument naurions-uouspas eu , apres la chute du directoire , le droit quenous avons eu apres la chute du gouvernement im-perial ?