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Maintenant il s’agit de savoir si, lorsqu’nnpeupl.e reconnait la legitimile de son gouver-nement, et que tous les peuples voisins lareconnaissent avec lui, il appartienta un in-
dividu de considerercegouvernementcomme
illegitime, et de cherclier ä le rcnverser pouren metlreun au Ire ä sa place.
Si l’on decide qu’un pareil droit ne peutappartenir a un simple particulier, 011 doitconvenircjueGcorgcsCadoudal n’a elequ’unbrigand, et qu’il a justement peri sur l’echa-faud; si l’on decide au conlraire que chaquecitoyen a le droit de prononcer sur la legili-mite d’un gouvernement, et de le detruirequand il le croit illegitime , je demande cequ’on aurait ä repondre ä celui qui, deniantla legiliruile du gouvernement actuel, clier-clierait ä Je renverser.
Il est donc evident que l’ordonnance
avaient le droit de se donner le gouvernement qu’ilsjugeraient convenable : et corument n’aurions-uouspas eu , apres la chute du directoire , le droit quenous avons eu apres la chute du gouvernement im-perial ?