( 259 )
position des epoux qui, apres avoir divorcejont contracte an second mariage. Le divorcon’ayant pas delruit le lien religieux , le seuldont on reconnaisse aujourd’hui l’existence*il est evident que ces epoux se trouvent eiletat de bigaraic, et que si l’on veut bien lern-faire gi'äce des galcres, on ne peut du moinsse dispenser de faire prouoncer Jeur Separa-tion , et de declarer adullerins tous les enfansauxquels ils ont donne le jour.
"V oda cependantlesabsurdes consequencesqui resulteut d’une dccision qui ne peut trou-ver d’excuse que daus l’ineptie des honimesqui l’ont rendue. Au resle, ce n’est pas ici lapremierefois que des magistra's se permettentde substituer les prinoipes theologique's auxdispositions des lois. Dejä la cour d’appeld’Aix avait juge qu’un epoux qui avail faitusage de la Separation de corps , avait im-plicitement reconnu que ses principes reii-gieux n’admettaieut pas le divorce , etqu’ainsi il ne pouvail plus prendre cellederniere voie pour faire prononcer Ja dis-solution de son mariage. Mais, parson arretdu 16 decembre 181 1, la cour de cassalion2 1 7 *