du divorce. Si la loi eut tenu un pareil lan-gage, eile eut mCconnu la liberte des con-sciences 5 eile eut subordonne les interetsdes citoyens aux interets supposes d’une autrevie; eile eut aneanli le principe que lous lescitoyens sont eganx devant la loi, quels quesoient leur rang, leur forlune et leurs opi-iiions.
Avant que la charte du 4 juin eut ete pro-mnlguee, tous les citoyens pouvaient doncuser indistinctemeut du divorce ou de la Se-paration de corps^ quels que fussent d’ailleursleur croyance et leur culte j maisce droit neleur a-t-il point ete enleve par les disposi-tions de cette charte? L’article premier porteque « tous les JFrancais sont egaux devant la. loi, quels que soient d’ailieurs leurs litres etleurs rangsj » et de cette premiere disposi-tion il suit eyidemmeni, ou que le divorcedoit etre admis pour tous les Francais, ouqn’il ne doit etre, admis pour aucun ; car siFon fait une distinction enlre ceux qui pro-fessent le culte calholique et ceux qui pro-fessent le culte protesiant; si Ton refuse, aux premiers des droits qu’on accorde aux