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consciences, et de faire rendre comple attxcitoycns-de lenrs opinions religieuses, avantque de leur rendre la jusiice qui leur est duc.Si vousvous presenlez aujourd’hui devant leiou tel juge pour lui demauder la dissolutiondu noeud qui vous lie äune femme adultere,il ne s’informera poinl si vous avez la preuvedu fait dont vous vous plaignez : il vous de-mandera si, dans votre jeunesse, vos pareusvous ont appris ä croire au pape , ä la tran-substanliation ou ä tel aulre dogme; et si
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vous lui repondez d’une maniere aflirmative,il vous declarera que, quelle que soit votrecroyance nlterieure, vous ne pouvez etreadmis ä faire usage du divorce, parce quela loi qui l’aulorise n’est pas faite pour lesFrancais qui ont cru au pape.
Telle est la reponse que vient de faire,en tennes equivalens, letribunalde Nancy,par son jugement du 29 juiu dernier, ä unepoux qui lui demandait Je divorce.
Si cel etrange jugcraer.L elait reste ensevelidans le greffe du tribunal, nous nous serionspeut-etre abstenus d’en parier, par respectmerne pour les juges qui i’ont rendu^ mais,2 16*