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2 (1815)
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friraient anlant que les notres de Pabolilionde la iraite, eile se trouverait cependantperdre tres-peu, landis que nous aurionstout perdu.

On sait en efFet les immenses possessionsquelle a dans lInde. Les ressources quellesolFrent ä son commerce et ä son Industriesont lellement considerables , quelle peutaiseinen t se passer de celles quelle lire deses Antilles. Ses lies dAmerique, si lon enexcepte la Jama'ique , ne sont daucune im-portance pour eile, relativement a son com-merce et a son industrie. La plupart ne luisont necessaires que comme des points derafraichissement et de relacbe , ou commedes positions qui la rendent mailresse desCommunications entre les melropoles ducontinent europeen et leurs colonies dA-merique. Ainsi, quarid, par 1elFet de labo-lition de la traite, la prosperite de ses An-tilles viendrait ä decroilre , ses interels nenrecevraient pas la moindre alleinte , tandisque la meine cause^serait morteile pour losnotres.

On voit donc que lAngleterre ne sim-