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eile y trouva des hommes plus barbares peut-et.re que les negres du Senegal, et^cependan'tc’est de ces hommes que sont nes les peuplesde la G rece.
Cessez donc de vouloir juslifier nn usageodieux par des prelextes plus odieux encore ;et si vous devez continuer ä trafiquer du sanget de la hberte des hommes, ne prelendezpas que la juslice et riiümanite vous ap-prouvent; ne cherchez plus ä les rendrecomplices de cette infamie , et contentez-vous de puiser vos excuses dans les inleretsdhjne fausse polllique et dans de vaines rai-sons d’etat.
Tel est aussi le paj ti que prennent la plu~part des defenseurs de la traite et de l’escla-vage des negres. Ils conviennent, avec unecandeur tout-ä-fait edifiante , que cet usageoutrage l’humamte,la morale et la religion.Mais la France, demandenl-ils, peut-elle sepasser de colomes , et les colonies peuvent-elles prospcrer sans le secours de la traite ? Ilsn’hesilent pasase prononcer pourla negative.'Des-lors ils trouvent pueril qu’on veuille op-poserlesintereis de la morale etdela religion
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