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Sous le gouvernemenl de Napoleon, lesecrivains a gage declamaient ouvertementcontre la philosophie, etclierchaientä placerles hommes dans cet lieureux etal d’imbecil-llte qui pouvait seul assurer le repos de leurmähre. Aujourd’hui 11s se conduisent plusadroitement : n’osant pas altaquer sans de-tour les lois qui garantissent la liberte de lanation, ils cherchcnt ä avilir tous ceux quiveulent les defeudre ; et c’est pour detruireles principes contraires a la servitude, qu’ilsaltaquent les liommes qui le.s professent.
A peine la decheancc de Napoleon a-t-elleete prononcee, qu’ils se soul tous dechainescontre lui; mais quelle a ete la directionqu’ils ont voulu donner aux esprits ? Ont-ils cherche a faire sentir ä la nation que tousses malheurs n’etaient venus que du renver-sement de ses lois constil.utionnelles, et dupeu de soin qu’elle avait mis ;i les defendre ?Non , ils ont dirige leurs coups contre letyran, et ils ont preconise la tyrannie : ils ontreuni leurs efforls pour prouver que la Francen’avait pas besoin de Constitution, et qu’elleserait eminemment heureuse , si le prince
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