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de la nalion, soient precisement ceux qu’onlaisse vivre Iranquilles , et qui, pour la plu-part, conservent leurs dignites , leurs tilreset leurs honneurs ; tandis que les kommes quiont pris quelque part aux gouvernemens an-terieurs , sont signales ä Popinion publiquecomme des miserables auxquels on ne veutfaire gräce que sous la condition qu’ils selais-seront diffamer ? Les crimes commis contreles peuples seraicnt-ils donc les seuls que lesgouvernemens consenliraient a oublier, oucroiraient-ils que les exces du despotisme ,lors meme qu’ils moisssonnent les generationsentieres, sont moins liorribles que les excesde la liberte , quand ils entrainent la perlede quelques familles ?
Les injures qu’on prodigue aux kommesqui ont pris part aux gouvernemens anterieursau consulat, et le silence qu’on garde sur leskommes du gouvernement imperial , ontpour pretexte la mort de Louis XVI, et pourmotif le respect que portent des esclaves auxsuppöts de la tyrannie , et l’aversion queleurinspire la presence de lout homme qui veutetre lihre.