( io4 )
iSiun mareclial de France, auquel. le roiconfie Je commandemeiit des armees, avaitJa faculte de faire im primer deux lignessnns Fautori'sation d’ün commis du ministre,Fetat ne serail-il pas perdu ? Enfin, ä que!stroubles, a quelles revolulions ne serions-lious pas exposes, si un liotnrae avait Ja fa-culte de lancer dans Je pubJic , sansl’avoirsoumis ä une censnre prcalable, nn Jivre dejurisprudence, de medecine , d’anatomie,d’algebre ou de geomeirie? Tont ceJa est'd’une evidence frappante , et l’etat seraitcertainement en danger, si la censnre laissaitpublier la proposition conlraire.
Certes , continuait Fauleur de Fariicle, letriomphe de l’erreur et de Vambitiori mi-nisterielle sera- cette fois memnrable. C’estencore ici une proposition dontla publicationne saurait etre toleree. Que nos journanxnous parlent de l’infaillibilite ministerielle,ä la bovine lieure ; tout le moude en seraßdifie ; les bonnes ames croiront, meine s’ille faut, que le ministre doit jouir de tousles pri\i!cgcs de la papaulej. mais parier del’erreuv des ministres ! c’est' exciter les.