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Ja plus austere; si ce pays etaitseulement unpeu moins sterile que les deserts de Zahara,de nouveaux Cortes et de nouveaux Pizarresse presenteraient bientot en foule pour allerdepouiller ses habilans et leur donner desfers. Ce fut donc un acte de sagesse en Ly-curgue de preparer ses concitoyens pour lecbamp de balaille, et G. Penn montra uneimprevoyance condamnable en defendant äses sectateurs le maniement des armes , etn’encourageant que les arts de la paix. L’ex-perience a detruit toute illusion a cet egard jet si le nombre des quakers a tant diminuedans la Pensylvanie, c’est que leurs institu-tions primitives ne pouvaient se soutenir,parce qu’elles convenaient mieux a un mo—nastere de la Tliebai'de qu’ä une societe decitoyens destinesa se meltre en rapporlavecles autres nalions civilisees. Lycurgue isoJasa republique; Penn appela aupres de lui lesaventuriers de toutes les conditions et detous les pays. Le premier proscrivit le com-merce comme une source de corruplion jl’autre le fil fleurir aux depens meine del’agriculture 5 les institutions de Lycurgue