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rendu ä cette occasion; il fut suivi d’arrelssemblables rondus par les autres parlemens,excepte par ceux de Bordeaux et de Tou-louse, ou les ligueurs avaieut conserve denombreux parlisans. Si les pulssaus protec-teurs que les jesuites avaient encore pariuiles anciens cbefs de Ja sairjte uuion, empe-cherent le bou Henri de les bannir entiere-luent du royaurae par une declaration gene-rale , ce n’est pas qu’il les regardät comnieinnocens des criines qui leur elaienlimputesdaus l’arretj car, lorsqu’on lui avait donnecommunicalion desreponsesde</V?fl7z Chatel,il s’etait ecrie : « Eallail-il donc que les je-)) suites fussent convaincus par ma bouche! »El quand les deputes de ceux de Louvciinallerem le sollici,ter a Metz, en 1602, defaire casser ce nieme arr&i, ce prince leurrepondit : cc L’arret que mon parlenient a» rendu contre les jesuites ne l’a eie qu’apres» de longues et niüres deliberations. »Lorsqu’en i 6 o 5 ils eurem obtenu des lel-tres-palentes pour occuper le College dela Fleche , richenient dote par ce pnnee, lepremier presidcnt, Achille c'e Harlay, se