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Lavctrrade (recteur (lu College de Clermont),muul par i’absolution qu’il avail recue, et duprecieux corps de J. C., s’engagea , parleserment, d’enfoncer le poignard dans Je seinde sa majeste.
Jean Chatel, disent les apoJogisles de lasociele, ne cliargea aucun jesuite nominali-vernentdel’avoirporte ä assassiner llenrilF.Mais n’est-il pas demontre qu’il ne cessa, aumotnent de son arrestalion et dans tous sesinterrogatoires, de soutenir que c’etait ä leurecole, dans leurs livres, dans Jeurs entre-liens, dans leurs exercices de religion, qu’ilavait appris ä regarder ce parricide comraeune adion rneritoii e, exjiiatoirc de ses peclies,favorable a la religion, parce que lc roi,n’etantpas encore reeoncilie avec Feglise, niapprouve par le pape, ne pouvait passer quepour un tyran; que tel etait le Sentiment ge-neral de' la socuite. Tous les ecrils que lescornmissaires du parlement trouverent chezle pere Guignard, leur professeurde pbilo-sopliie, justifierent pleinement les deposi-tions du diseiple.
L’arret du bannissernent des jesuites fut