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tant ob a rendu Je inonde soupconneux etxnefiant !
il esl douc de necessite absolue que nouspuissions parier saus contrainte; mais, encoreun coup, cela ne doilinspirer aucune inquie-lude a nos lecleurs. "Vousavez trouve, Mes-sieurs^ que les premieres livraisons denolreouvrage elaient quelquefois ecrites avec unpeu d’ardeur et d’amertume. Quoique lesreproclies qu’elles renlerment porlent tou-jours sur desfails, el qu’ou n’v trouve jamaisaucune de ces personnalites degoutantes, decesinjnres cyniqucs, de ces violentes apos-irophes qui remplissent lous Jes jonrs quel-ques colonnes des journaux nnnistcriels, ilest possible cependant que nos plaintesn’aient pas toujours ete ecrites avec une me-sure parfaile. Mais la legere teinle d’exage-ration qu’on leur reproche etait sans douteun defaut tres-peu dangereux dans un ternpsoula presse jouissait d’une Sorte de liberle, etoü les defensenrs des inlerels du ministerepouvaient crier et criaient en eilet beaucoupplus liaut que nous. Mais aujourd’hui, Mes-sieurs, que la censure va cotuprimer toutes