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2 (1815)
Entstehung
Seite
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rait pas moins k Ja francliise de notre Iiumeurquelle ne serait coniraire ä lefiet de notreouvrage. Notre premier devoir esl de dire Iaverite, et de la direloute entiere: cestaussi Japrennere chose cjne desire Je public ; jamaisil ne sest montre k cet egard plus exigeant uiplus difficile. Nos gouvernemens et nos jour-naux revolutionnaires se sont tellement joucsde sa bonne foi depuis vingt-cinq ans ; il esttellement degoüte de dissimulation et deniensonge, tellemenl eurieux de francliise etde sincerile, que le seul moyen de lui plaireet doblenir sa confiance, cest tont simple-ment de ne pas le trompcr. Nous devonsdonc eviter soigncusemenl tont ce qui pour-rail lui inspirer la moindre inquietude, exci-ter dans son espril le plus leger soupcon surla sincerite de nos ecritsj etvoilä, Messieurs,ce qui nous impose la loi de ne point lessoumetlre ä votre approbation ; non quenous voulions faire entendre par-la que loutecrit censure est necessairement un ecritrogne ou altere, mais parce quil est possiblequil le soit, et quil suffit que cela soit pos-sible, pour que Fon crut quil Fest en eilet;