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rait pas moins k Ja francliise de notre Iiumeurqu’elle ne serait coniraire ä l’efiet de notreouvrage. Notre premier devoir esl de dire Iaverite, et de la direloute entiere: c’estaussi Japrennere chose cjne desire Je public ; jamaisil ne s’est montre k cet egard plus exigeant uiplus difficile. Nos gouvernemens et nos jour-naux revolutionnaires se sont tellement joucsde sa bonne foi depuis vingt-cinq ans ; il esttellement degoüte de dissimulation et deniensonge, tellemenl eurieux de francliise etde sincerile, que le seul moyen de lui plaireet d’oblenir sa confiance, c’est tont simple-ment de ne pas le trompcr. Nous devonsdonc eviter soigncusemenl tont ce qui pour-rail lui inspirer la moindre inquietude, exci-ter dans son espril le plus leger soupcon surla sincerite de nos ecritsj etvoilä, Messieurs,ce qui nous impose la loi de ne point lessoumetlre ä votre approbation ; non quenous voulions faire entendre par-la que loutecrit censure est necessairement un ecritrogne ou altere, mais parce qu’il est possiblequ’il le soit, et qu’il suffit que cela soit pos-sible, pour que Fon crut qu’il Fest en eilet;