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2 (1815)
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qnavec une extreme rneliance. QnancI nosministres auraient lame assez elevee poursoufFrir qnon leur dit publiquement des ve-ntes peu agreables , et quand MM. ies cen-seurs seraierit assez independans pour le per-mettre, le public , qui ne saurait. a quoi sentenir a cet egard , sabandonnerait a sa de-liance naturelle ; il croirait que nous navonspas dit lout ce qui estj il craindrait peut-elreque nous eussions dit ce qui nest pas, et leCenseur finirait par etre prevenu , dans lemonde , detre un ouvrage ecril sous liri-fluence du minislere.

Dailleurs, Messieurs, esl-il bien sür quennous soumettant ä lapprobation de la cen-sure, il nous serait toujours permis de publierla verite, et la defiance de nos lecteurs serait-elle veritablement denuee de londemeiit ?Quoique nous nayions pas eu avec eile delongues relations, nous avons pu juger cotn-bien eile elait sensible aux traitsdiriges contrees ministres , et avec quelle active et lendreollicimde eile effacait tont ce qui pouvaitblesser lämour-propre si irritable de nosexcellences. De deux ou Lrois livraisons qui

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