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droit de succession anrait fail echoir enlreJeurs mains un double herilage ; ensnile surJa iiccessite d’avoir des liommes pour cliefscliez ime nation tonjours armee , loujoursvagabönde , et en ctal de griene dejniis &iJong-lemps.
\ oyonsmaintenantquellesfurentlescausesde Ja cliule des deux premieres races.
Les donations de benefices a perpetuiteepuisaienl de jour en jour les ressonrces deJa couronne. Tont Je domaine royal etait dejadissipe sons Cbilperic. « jNolre fisc n’a plus» rien, disait ce prince ; nos ricbesses , cey) sont les cglises quilespossedent. Elles sont» dans l’abondance, et nous dans la misere. »
Les recommandalions dont l’usage s’in-troduisit rapidement, enleverenl au monar-que celle Suprematie qu’il exercait direcle-menl sur les individus et les domaines.
« Ces deux causes reunies me conduisent» a une iroisieme plus grave. D’un cöte , ilv elail permis de se recommander ä qui on» voulait; d’un autre cöte , comme les rois» n’avaient plus de concessions a faire , la» foule des recommandalions commenca a
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