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;i preclierle droit divin du despotisme. L’in-ilueucede la nalion dominante continl ie pou-voir roval dans ses premicres bornes ; seule-ment comme les rois n'etaient plus des cliefsde Iiordes errautes , icurssoius s’etendirent äde nouvelJes parlies de i’ordre civil , maisloujours avec les meines rcstrictions. La di-versite des dispositious des sujets a l’egard.du pouvoir royal a donne naissance a unemuhitude de tcmoignages coutradicloires desoumission et d’indepeudance donl les ecri-\ains des divers partis ont profue cliacundans leur sens, et cjue M. deMontlosier ap-precie a leur jusle valeur.
De-lä il s’appüque ä etablir les veritablesprincipes de la succession au tröne sous lesdeux premicres races, et il demonlre que ,quoique la royaule litt atlachee particuhere-ment a une meme famille , le roi devail. etreelu par la nation qui ne se conformait pastoujours a l’ordre de primogeniture. L’exclu-siondes femmes, ciiez les Francs, est moliveed’abord sur un de Jeurs usages, qui consistaiten ce que la femme recevait une dol du mariau lieu d’en apporter une , de sorte que le