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■» se tourner vers le maire du palais , qui ,» ayant dans ses mains la garde du prince et» la discipline des troupes, acquit facilement» toute l’importance. De celie maniere louty> echappa au prince ; il ne lui resta plus dey> son ancien royaume qu’un palais dont le» gouverneur independant lui fut donne par» une poignee de Leudes. »
La moindre commotion devait abattrel’une de ces deux puissances ainsi minee dansses fondemens, L’invasion des Sarrasins, lestriomplies de Charles Martei , l’adroite am-bilion de Pepin renverserent la dyriastiemerovingienne presque sans eflbrt. Ce-pendant le partage du pouvoir entre lesseigneurs augmentait de jour en jour lafaiblesse des ressources materielles du mo-narque.il fallaittoutlegenie de Charlemagnepour suppleer au pouvoir de la couronne.Des le regne de son successeur sa dynasl.ieest en peril. Le duc de France et l’invasiondes Normands furent pour cette race cequ’avaient ete pour lä precedente le maire dupalais et l’irruption des Sarrassins.
» Jene puis m’empecher, dit M. de Mont-