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» un liomme puissant qui Ja lui rcndait anxJ> charges de la feodalile ; Fautre avait liett« quand un vassal avait reellement recu en5) bienfait du roi, d’un comte ou d’un sei->) gneur, un domaine quelconque. » Or, dansJe premier cas^il etait tout simple que Fallenhereditaire devint fief hereditaire ; dans lesecond cas, qui arrivail de jour en jour plusrarement, 011 devait suivre Fexemple donnedans le premier.
Telle esl l’liisloire de la Constitution fran-caise sous les deux premieres races. Quel-ques consideralions sur la royaute sontneces-saires pour la completler.
L’independance des mceurs germaines de-vait resserrer le pouvoir des rois Francsdans des limites tres-etroites. Aussi voyoris-nous qu’ils ne pouvaient regier les grandesaffaires sans consulterla nation loute entiere,et les moins importantes sans l’avis des pnn-cipaux officiers. Us trouverent un esprit etdes mceurs tonte differentes quand ils se vi-rent ä la letc d’une nation courbee depuislong-lcmps sous le pouvoir absolu des em-pereurs et au milieu d’un clerge accoulume.