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scevus nietu , comme Suetonne Ie dit de Ti-?bere, Robespierre, doue d’un caraclere sem-b'able, ajoulait sa propre tyrannie a la tyranniede ceux qui lui commandaient des proscrip-tions et des supplices; de plus, il fallait, pourmieux tromper le parti qu’il feignait de sou-tenir, lui faire quelques concessions, et en-voyer, de lemps en temps , ä la mort, desroyalistes obscurs, et surtoul des nobles quin’avaient pas emigre.
Je ne crois pas que Ton puisse donner äla conduite de Robespierre une explicalionplus salisfaisanle.
Danton, autre coriphee de la revolution,moins baineux , moins sanguinaire que Ro~bespi&rre ; illuielait superieurpar songenie:avec plus d’instruction etsurtout plus demo-raliie, son nom eut occupe dans notre bis—toire un räng dislingue. 11 s’attacba d’abordau pavli d’Orleans , et lui fit plusieurs infi-deliles. La force extraordinaire de sa voix ,qui se faisait entendre au railieu des discus-sions les plus tumultueuses, sonneologisme,§on eioq.uence energique, entrainante etpoipulaire 5 la puissante influence que ees qua-