Hlesluidonnaientsurla multitud^ le faisaientrechercher des divers parlis. J’ai prouvequ’ilsnccomba plusieurs fois aux tentations desministres de Ja cour de Louis XYI, et sacri-fia a l’or qu’ils 1 ui offraient, ses engagemenssecrets avec Je parti d’Orleans et ceux qui JeJiaient ouvertement aux amis de la liberte.
Pendant la convention, il eutä craindre quele mystere de cette double trahison ne futdevoile. Le 2 decembre 1792, M. Bertrandde Moleville lui ^crivit la lettre suivante :cc Je ne crois pas devoir vous laisser igno-rer plus long-temps, monsieur , que , dansnne liasse de papiers que fett M. de Mont-morin m’avait remise en garde, vers la finde juin dernier et que j’ai emportee avec moi,j’ai trouve une note indicalive, date pardale , des differentes sommes que vousavez touchees sur lesfonds des ddpensessecretes dis affaires etrangeres , des cir-conslances dans lesquelles elles vous onteie donnees et de la personne par l’entre-mise de laquelle ces paiemens ont ete ne-gocies et effeciues. Yos relatiorfs avec cettepersonne sont constatees par un billet, de