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remplacer. La conformite qui se trouveentre les principes affreux qu’y manifestel’auteur et ceux d’apres lesqnels agissait Ro~bespierre , confnme cetle opinion. D’ailleurs,vers cette epoque, il ne se passa , ä la Con-vention , aucun evenement assez conside-rable pour meriler d’etre qnalifie de granclsmalheurs par les emigres; etil n’y perit pointd’liommes assez influens pour causer tantde regrets.
II est evident que , sous le masque et lesformes d’un patriole tres-exalle , tres-soup-c.onneux , Robespierre. cachait l’ame d’unconspirateur et d’un traitre; que depuis le5 i mai 1790, jusqu’au 9 thermidor , il a se-conde les inlenlions sanguinaires de ceux quile dirigeaient, et joue le rdle-.de precurseur.Il preparait et applanissail les voies par les-quelles Louis XVIII dcvait arriver au trone.Ce prince, sujet a s’effrayer, qui, comtne ledit M. de Montgaillard , est ombrageux, de-fiant, et freniit ä la vue d’un faisceau de pi-ques, voulail, pour regner sans inquielude ,purger la France de tous les patrioles dontil redoulail I’energie. Il etait cruel par peur.