Druckschrift 
6 (1815)
Entstehung
Seite
102
Einzelbild herunterladen
 

( 1° 1 2 )

L’auleur de cette lettre regrelle que Jaguilloline ne seit plus en jeu , et par conse-quent que Je regime de la lerreur, des pii-sons et des cchalauds ail cessc. QuelleaOVeuse verite il nous decouvre ! C’est unFrancais, c’est un loyal Chevalier, corameil se qualifie lui-meme , qui ose proferer detels blasphemes... On croirait , en la lisant,enlendre Jtobespierre et Marat , entendredes assassins se raconler lenrs exploils passeset en projeter de nouveaux. Et ces liommesparlent de Iqur loyaule, de leur honneur ,de leur attacliement autröneet a l’autel! (1)

Ceite lettre a eie ecrite peu de lemps apresJa niort de liobespierre j tont porte ä croireque.c’est lui dont on y regrelle si vivementla pertq ? et que Fon craint de ne pouvoir

(1) La plupart de res nob.ips clievaliers , ä qnitoutes espäces de fourberies , de bassesses n’etaientpas etrarrgäres , qui ont employe lesintrigues les plusaborr.inables qu’un genie infernal puisSe imaginer ,pour desoier leur patrie , la couvrir de sang et dedeuil , faisaient aussi la fausse monnaie , la distri-

buaient, et volaient les diligences sur les chemins.