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nonvel ohstacle a l’eiablissement d’un gon-vernenient lögilime , c’est-ä-dire, fonde surles lois. L’obeissance nnlilaire aux arraeesexclul presquc loule espcce de raisonnement.Celui qni commaude, bien loin d’exposer lesmoiifs deses ordres , esi^ au coulraire, obligede les cachcr; el ses soldats ne sont, eilquelque sorie, que des maebines de guerre,qui obcisscnt ä nric volonte qui leur est in-conmie , a-peu-pres comme l’aigaille d’uneluonlre obeil an ressort qui la fait mouvoir.
Loisqu’uu boinme a conlracte l’habiludcdu comrnandemenl mililaire, el qu’il par-vienl a s’cmparer des renes de l’eiat, il veuttrouver dans les ciloyens, dans les magistrals,et jusque dans les assemblees deliberantes,la meine obeissance qu’il a trouvee dans sessoldats. Ases ycux, Ja resistance ä larbitraireesl la menie cbose que la rebellion, el toutraisonnement esl de l’insubordinalion j l’o-beissance passive, c’esl-ä-dire le despolismeabsolu , esl donc le principe fondamenlal deson gouvernement.
Ceci doit expliquer comment un hotnniequi avail combattu dans une guerre soutenue
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