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PIECES JCJST]FI C ATI VES .
J'ai flit que les rentables Bonapartistes n’etaientpas ceux qui n’avaiefi 1 pas su apprecier Ip gmverne-»nent impriiaI, tnnis cenx au eon! rairp, qui , fn con-naissant tous les\ices, avaieut egare l’opinion despervonnes |>eu eclairees , en letir presentaut Bona-»psrte com me le restaurateur <ie ia religion , le des-tructeur de l’anarrhie , le sauveur de la France , legueirier par nxcellence. J'ai eite k ce sujet les110ms de M;VL Bonatu , Chateaubriand , Seguier etFontanes, qui provoqnentaujourd’hui des vtuigeaucescontre les luiiumt-s qu’ilsappelientdes Bonapartistes.
Lorsque Bonaparte s’est eleve a l’empire , M. daBonatd a ete la trompette avec laquelle il a propageles maximes qui , plus tard, ont fait la base de songou vernement. On peut consulter ä cet egard lesFcuilles du Journal de l’Empire de cette epoque , etles ouvrages de cet auteur , publiees ä-peu-pres dansle meine temps ; on y trouvera le despoiisme le plusahsolu , preebe au nora dp. l’evangile , et cela au mo-ment oü Bonaparte commenc 11t ä l’exerccr.
M. de Chateaubriand , dans sa preface du Geniedu Cliristianisme , dit. que « tont hnmme qui peut» espercr de tronver qt cuas lectcur« , jcml un ser-» vice a la soc.iöio, en tächant de ralüer les esprits ä» la cause rcligieuse , et que } dtit-il perdre sa repu-
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