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et qn’il n’a pas de co'mpte a rendre de $aconduite, II est donc de la derniere evidenceque tout eiat donl le clief commande lesarniees, est an eiat pssentieliement despo-tique dans lequel on ne peut trouver nisürele ni liberte.
Ainsi, quand. meine Bonaparte donneraita la France tontes les garanties possibles 5qnand meine il elablirait la Constitution laplus forte que Fesprit liumain puisse ima-giner, il pourrait Ja renverser des qu’il enaurait la volonte 5 puisque , pour y parvenir,il n’aurait qu’ä sortir du cenlre dans lequella Constitution l’anrait place, et ä devenir,en quelque sorte, l’agent de son propre pou-voir, en se metlanl ä la tete des arniees. Ilresulte de la que tont peuple qui veut 4trelibre, ne doil jamais prendre pour clief unliomme qui a l’habilude de cotnmander lesarniees, sur-lout Jorsque cet liomme est par-verm h acquerir un grand ascendant surPes-prit des soldats.
Les babiludes qu’un clief mililaire estoblige de conlracter aux arniees, sont un