Bonaparte, qu’on allait nous les rendre:pres d’uu tnois et demi se sont passes enpourparlers snr les corrections ä faire. Enfinoa nous a anrionce qne le voluine serait de-fere aux tribunaux , et depuis nous n’enavonspas en de nouveHes. Une circulaire aux sous-cripteurs'a eie imprimce et saisie. L’individuqui nous a euleve i’ouvrage a ete eite en po-lice correctionnelle , comme coupable despoliation et de violation de domicile. En 1 ulintentanl ce proces, nous avons ete dirigesbien moins par l’espoir d’oblenir la restilu-tion de notre proprieie, que de savoir ceque vaut au juste une Cliarte conslitution-nelle. Le proces n’est pas encore juge ; niaisil n’est pas difficile de prevoir que bienlotnous pourrons dire comme Alceste :
Ce sont vingt mille francs qu’il en pourra coüterj
Mais pour vingt mille francs . . . .
..... Nous saurons ce que c’est que la libertade la presse et l’inviolabilite des proprieles,garanties par la cliarte. '
En entrant dans ces details, j’ai voulu prou-ver, par des laits, que, dans notre opinion,