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Tarn cjue Bonaparlen’uvait eie cjiiel’hommedeFarmee,nousn’avions vu el nous n’a\ionsdu voir en lui qu’un clief miliiaire ein paracclamalion, et nousavions dcmonire qu’eneilet il n’etailpasaulre cliose. Aussitölqu'il euteie reconnu expressenient parlesuns et laci-tcment par les aulres ; anssitol que les tribu-naux, les adminislralions , les Colleges elec-loraux, enfin tous ceux qui pouvaienl luicontester son tilre, l’eurenl eu proclame,nous dümes noussonraeilre a la loi generale ,eile considerer comme le clief de l’eial, jus-qu’au jour oü il abdiqua de nouveau sonpouvoir. Mais l’obligalion ue le reconuaitrene nous avail pas enleve le droit d’examiuerles acies de son gouvernement, ei de lescomparer ä la loi fondamentale; en conse-quence le Censeur fut conlinue.
De nouveaux evenemens ayant replaceLouis XVIII sur le trone , le minislre de lapolice a conserve le porte-feuille que Bona-parte lui avait conlie. CeUe fois il n’a pastente de nous persuader d’abandonuer leCenseur, on a fait saisir le septieme volumeau nombre de 4,5oo exenrplaires. On a ensuitefait annoncer par les journaite , corarne sous