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chacun estoblige de se souineltre au gouver-nemenl de son pays, reconnu par la majoritedes liabitans; que, lorsqu’ilagitcontre le bienpublic et coulre ses propres intcrets, il estdu devoir de tont ciloveu de lui faire con-nailrela vcrile; que, s’il estallaque par quel-que faclion, chacun doit le defendre selonses moyens; que, si l’on ne peul pas le soule-nir, on doit faire en sorte, corame je l’aideja ditj ipie celui qui lui succede s’etablissele plus regulieremcnt et le plus sagementpossible ; enfin, que lorsque celui-ci est eta-bli et libremenL reconnu par la majorite, onlui doit la meine fidelite qu’on devait aupremier, auquel des-lors on ne doit plusrien. Avec de semblables principes sera-t-onencore snspect ? . . . . Attendons.
Quand je publiai la brocliure de laquelleje donne nne nouvelle edilion , j’avais pourobjet de rassurer les citoyens coulre le reta-blissement des anciens abus ; je la donne au-jourd’hui pour prouver aux incorrigibles queles tentatives qu’ils feraient pour les retablirseraient cause de leur perte et de celle dugouvernement.