nous a faites ; il s’est trompe. S’il croit queses menaces auront plus d’effet, 11 se trompeencore : il peut en faire Fessai. Mais avantde le lenter, je dois leprevenir que sous ledernier regne, nous avons ete menaces pardes fanauques d’etre assassines, el que nousavons ri de leurs menaces et de leurs poi-gnardsj aujourd’hui je vousdeclare que je memoque egalemont des baionneltes et desecliafauds de Bonaparte.
Leprefet. Ah ! je le vois bien ; vous de-mandez le martyre , rnais vous ne Foblien-drez pas !
C. Tant-pis ! Monsieur le comte.
Le prefet. Vous l’entendez, M. Mehee ,vous Fentendez ! 11 demande le marlyre !
C. Oh! je ne courspas apresj mais je ne lecrains pas.
Leprefet. Ah ! qu’avez-vous fail?_et que
dira-t-on a Gand ?.attaquer les actes du
gouvernement dans un moment ou il seraitnecessaire de rallier a lni tous les esprils !
C. Il n’y a pas aujourd’hui d’aulre moyende rallier les Fraueais autonr du iiouverne-
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ment, que de vouloir sincerement le bien et