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De l'impossibilité d'établir un gouvernement constitutionnel sous un chef militaire, et particulièrement sous Napoléon
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XXVI
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XXV]

Comte. M.le prefet, voulez-vousbien mefaire leplaisir de m’cntendre. Le volume quevousavez fait saisir renferme des errenrs ouilrenferme des crimes. S’il ne renferme quedes errenrs , vous avez pour les faire refutcrhuit ou dix journaux qui paraissenl Ions lesjours, et qu’on ne vons dispmera pas, car ilsont, bien a vous : s’il renferme des crimes ,il ne fant. pas nons dire des injures , il fautnous faire juger.

Le prefet. Non. jamais je ne me serais

altendu ä cela de vous.moi qui aurais re-

pondu de vous comme de mon propre fils...Ab! Monsieur, ce que vous avez fait estabominable ! ! ! (1)

C. J’en revicnsa men raisonnement, M. leprefet. Il faut nous refuter , si nous avonsmal raisonnej il faut nous punir y si nousnons sommes rendu coupables. Ne crovezpas, au reste, que je sois dupe de ce- qui sepasse. Le ministre de la police a cru nous se-duire par des eloges , ou par les offres qu’il

( s ) J’avais prouve que l’election du chef de l’etat.devait resulter des votes reguliere des citoyens , etnoa des acclamations d’une muititude armee.

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