d’agir avcc franchise. Cependant, depuis quel’empereur cst arrive, il n’a pas faii un aciequi ne soil contraire au bon sens , et qui netende evidemment a sa perle. On dirait qu’iln’est conseille que par ses ennemis.
Le prüfet. Eafin, n’y aurait-il pas moyende s'enlendre ; . . . venez avec moi cbez leminislre, et nous täclierons d’arranger cetleallaire.
C. Je ne puis pas y venir , M. le comte.
Le prüfet. Cependant le minislre est unliomme qui aime la liberte. . . .
C. Oui, mais c’est la libcrle ä la manierede M. Fouclie, et je n’cn suis pas jaloux.
Le prüfet. He bien, j’y vais tout seul.Tronvez-vons ici ce soir ä cinq heures.
Je me rends en effet ä la prefeclure ariieure indiquee. Dans celle Conference , ilest question de quelques suppressions a faireau volume saisi. Je consens a faire le sacri-fice de quelques passages , sous la conditionexpresse que le public sera inslruit de lasaisie et des suppressions. Celle conditionparait deplaire; mais je persiste ä l’exiger, parla raison que nous ne Youlons pas concourir