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les gouvernemens de favoris , des gouverne-mensqui garanlissenl toutes lesexislences^ etil les engage sur-lout ä faire faire an publicla memo distinclion.
S’approcbant ensuite de nous , le ministrenousfait quelques coniplimenssur la manieredont nous avons del’endu la liberle contreles allaques du dernier minislere. II dit quele Censeur peut encore £tre fort utile aupublic; maisqu’il le serait bien davaniage s’ilparaissait plus souvenl; que, si cela peutnous convenir, on nous donnera le Moni-teur ä rediger; el que , pour mieux assurernoire independance , on enlevera a ce jour-nal le caractere de journal ojjiciel que legouvernement lui a donne. L’idee deplacer nos noms et nos pensees dans un ou-vrage qui pendant douze annees a recuen depöt toutes les bassesses adressees ä samajeste imperiale, fait sur nous une teileImpression, que son excellence n’atlend pasnotre reponse pour nous dire que nous pour-rons penser ä loisir ä la proposition qu’ii\ient de nous faire.
Iluit jours se sont ä peine ecoules , que