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Ce motnent a du par consequent elre appre-ciee dans ses rapporls avec le nouveau gou-vernement, et non dans ses rapporls avec !egouvernemcnt des Bourbons qui n’exislaitplus.
Quelques jours apres l’enlree de Bona-parie a Paris, uohs somines appeles par 3e mi-nistre de la police ; noos nous rendons cnconsequence au ministere , et on nousintroduit dans un cabinet oü nous trouvonsson excellence avec une douzaine de jour-nalisies, et M. le duc de Bassano. Le minislredemande d’abord s’d n’v a point quelqueeteignoir dans la sociele; et sur la reponsenegative qu’on lui fait , eil souriant , ilannonce, d’une maniere fort solennelle, quela presse est parfaitemeni libre , et qu’onpeut desormais ecrire , nieme en faveur dugouvernemcnt qui vient de lomber.
II neseraitpas convenant de rapporter ici.lesmolifs qu’il donue de celte singuliere per-mission. II fait ensuite ä MM. les journa-listes , sur la maniere dont ils doiventremplirleurs devoirs, une petite lecon de poliliquefort instrucdve. II leur apprend a distinguer
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