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tont que, sous le gouvernement de Bona»parle, il ne ponvait exisler ni sürete pour lesproprieies , ni liberte ponrles personnes, etqu’on ne pourrait jamais etablir une monar-cliie conslitutionnelle sons son empire. C’estce qne je cliercliai ä faire dans l’ecrit dontjedonne laquatrieme edilion. Lorsque cet ecrita paru , les partisans les plus zeles des Bour-Bons desesperaient deja de leur cause 5 et ilen est qui, connaissant l’elat des affaires, ontbien voulu me prevenir que je ne devais pasle publier , si je craignais de me cornpro-meltre.
Tantque le gouvernement n’a euaucun en-■nemi ä combatlre, nous avons donc defendules lois qu’il nous avait lui-meme donnees :nous avonssignale les ecueils conlrelesquelsilpouvail ecliouer. Aussitdt qu’il a etcaltaque,nous l’avons soutenu aulant qu’il a ete ennolre pouvoir. Enfin il est tombe , et des-lors nous avons eie degages de loute Obliga-tion envers lui; parce que l’impuissance ouil s’est irouve de remplir ses propres devoirsenvers les ciloyens, a autorise ceux-ci a cher-elier une autreproteclion. Leur conduite des