REISEBILDER.
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regard presque humain, des larmes coulaient de sesyeux; et quand il passa devant moi en serrant laaueue,quand son regard humide m’effleura, je reconnus lechien savant, le panégyriste de lord Wellington, quijadis avait rempli d’admiration le peuple d’Angleterre.Était-il réellement enragé? Peut-être avait-il perdu laraison par excès de science en continuant ses étudesdans le pays latin. Peut-être s’était-il, par un grogne-ment désapprobateur, prononcé contre le charlata-nisme boursouflé de quelque professeur, et celui-ciavait imaginé de se débarrasser de cet auditeur pointil-leux en le déclarant enragé. Hélas! la jeunesse n’exa-mine pas longtemps si c’est le pédantisme offensé oula jalousie de métier qui crie au chien enragé ; ellefrappe avec ses bâtons stupides, et les vieilles femmessont toujours là avec leurs hurlements, prêtes à couvrirla voix de l’innocence et de la raison. Mon pauvre amisuccomba, il fut impitoyablement assommé sous mesyeux, assommé et bafoué, et jeté enfin sur un tas d’or-dures. Pauvre martyr de l’érudition !
La situation de M. le nain Turlututu n’était guère plusriante quand je le retrouvai sur le boulevard du Temple.
* Mademoiselle Laurence m’avait bien dit qu’il s’y étaitmis chez les géants; mais, soit que je ne comptassepas sérieusement l’y trouver, soit que je fusse dérangépar la foule, je fus longtemps avant de remarquer laboutique où l’on voit les géants. Quand j y entrai, jetrouvai deux longs fainéants paresseusement couches
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il.