reisebilder.
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encore que la cuisine des Anglais, sont leurs toasts etleurs harangues obligées, quand, la nappe enlevée et lesdames retirées, on apporte à leur lieu et place unnombre égal de bouteilles de porto qu’ils croient cequ’il y a de plus propre à suppléer le beau sexe. Je disle beau sexe, car les Anglaises méritent ce nom. Cesont de belles, blanches et sveltes personnes. Il est seu-lement dommage que la distance trop grande du nez àla bouche, qu’on trouve chez elles aussi fréquemmentque chez les hommes, gâte, à mes yeux, les plus beauxvisages. Cette déviation du type de la beauté me causeune impression d’autant plus pénible,, quand je ren-contre les Anglais, ici en Italie, où ces proportions mes-quines du nez contrastent davantage avec les visagesantiques des Italiens, dont les nez courbés à la romaineou alignés à la grecque offrent souvent des proportionstrop développées. Un observateur allemand a remarquéavec beaucoup de justesse que les Anglais qui se pro-mènent au milieu des Italiens, ont tous l’air de statuesauxquelles on a cassé le bout du nez.
Oui, c’est quand on rencontre les Anglais en paysétranger, que le contraste fait ressortir encore plus leursdéfauts. Ce sont les dieux de l’ennui qui courent la posteen tous pays dans des voitures brillamment vernissées,et laissent derrière eux une terne poussière* de tristesse.Ajoutez-y leur curiosité sans intérêt, leur lourdeur parée,leur gaucherie impertinente , leur anguleux egoisme etleur passion froide pour tous les sujets repoussants. Il