REISEBILPER.
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dont la pointe semble noircir de nouveau, avec ces yeuxde fantôme...
— Ne sont-ce pas là les ruines des anciens tombeauxromains?
— Oui, c’est là même qu’est assis ce vieillard; etpeut-être, Mathilde, qu’il fait en ce moment sa prière,affreuse prière, dans laquel'e il déplore ses souffrances,et accuse des peuples qui sont disparus depuis long-temps de la terre, et ne vivent plus aujourd’hui que dansles contes des nourrices... Mais lui, dans sa douleur,remarque à peine qu’il est assis sur les tombeaux de cesmêmes ennemis dont il demande au ciel la ruine.