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2 (1861)
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219
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REISEBILDER.

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répandaient comme le souffle de Dieu dans le calmeuniversel. Çà et, du milieu du sol, brillait à mes re-gards un bel œil sombre, qui disparaissait aussitôt. Detendres soupirs se jouaient autour de mon cœur, et din-visibles baiseis aériens caressaient mes joues. Le rougedu soir enveloppait les montagnes comme dans un man-teau de pourpre, et les derniers rayons du soleil, qui enéclairait les sommets, les faisaient ressembler à des roisportant sur leurs tètes des couronnes dor. Et moi, jétaisdebout, comme un empereur suzerain au milieu de sesvassaux couronnés, qui me rendaient hommage dansun silence respectueux.