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2 (1861)
Entstehung
Seite
183
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mystérieusement les mains, nous nous marchons surles pieds sous la table, nous nous faisons signe desyeux, et navons aucune occasion! Que de fois, je memets, au clair de la lune, sur le balcon, me figurant queje suis moi-même Juliette, et que mon Romeo, ou monGumpelino, ma donné un rendez-vous, et je déclame,alors, tout à fait comme la Crelinger :

Viens, nuit! Gumpelino, viens! ô jour dans la n>"t!

Car tu reposeras sur les ailes de la nuit;

Comme la froide neige sur le dos dun corbeau,

Viens, douce, aimable nuit! viens, rends-moi

Mon Romeo, ou bien Gumpelino.

Mais, hélas! lord Maxfield nous surveille sanscesse, et nous mourons de désir tous les deux! Neverrai-je donc pas le jour viendra une de ces nuits lon joue toutes les (leurs dune fraîche jeunesse, sûrde gagner en perdant ! Ah ! une pareille nuit me feraitplus de plaisir que si javais gagné le gros lot à la loteriede Hambourg,

Quelle extravagance! sécria Hyacinthe, le groslot de 100,0C0 marcs!

Ah! oui, plus de plaisir que le gros lot! continuaGumpelino... Si elle me donnait une pareille nuit! Etelle men a déjà souvent promis une semblable, et jenie suis déjà dit quelle déclamera alors le matin , toutà fait comme la Crelinger :

Veux-tu doDC partir? Le jour est encore éloigné;

Cétait le rossignol et non pas lalouette,