HEISEBILDEU.
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agenouillez-vous pas derrière lui? Ou bien est-ce que,par hasard, vous ne seriez pas ami de la religion catho-lique ?
— J’en suis ami, et je n’en suis pas ami, répondit-ilen branlant la tête d’un air réfléchi. C’est une bonnereligion pour un baron du beau monde, qui peut se pro-mener tout le jour à ne rien faire, et pour un amateurdes arts; mais ce n’est pas une religion pour un Ham-bourgeois, pour un homme qui a son pain à gagner; etce n’est pas du tout une religion pour un collecteur deloterie. Il faut que, moi, j’inscrive bien exactement tousles numéros qui sortent, et si, par hasard , je viens àpenser àdin, don, din, don, à une cloche catholique, oubien si j’ai devant les yeux comme un brouillard d’en-cens catholique, que je me trompe, ou que j’écrive unnuméro faux, il peut en résulter le plus grand malheur.J’ai souvent dit à M. Gumpel: —Votre Excellence estun homme riche, et peut être catholique autant qu’il leveut, se faire encenser l’esprit tout à fait à la catholique,et devenir, s’il le veut, aussi din-don et don-din qu’unecloche catholique, il n’en aura pas moins son pain surla planche. Mais, moi, je suis un homme d’affaires, et ilfaut que je fasse usage de mes sept sens pour gagner mavie... M, Gumpel pense, à la vérité, que cela est né-cessaire pour la civilisation, et que si je ne deviens pascatholique, je ne comprendrai pas les tableaux qui fontpartie de la civilisation, ni le Jean de Fiesol, le Corret-chio, le Carratchio ni le Caravatchio... — Mais moi j’ai