Druckschrift 
2 (1861)
Entstehung
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XVII

Cétait un vrai morceau de musique italienne de quel-que opéra buffa à la mode, de cette espèce qui laisse àla verve comique le champ le plus libre, elle peut selivrer à tous ses bonds capricieux, à sa folle sensibilité,à sa douleur riante, à ses inspirations de mort qui fonttant goûter le bonheur de vivre. Cétait tout à fait lamanière rossinienne, comme elle éclate le mieux dansle Barbier de Séville. Les détracteurs de la musiqueitalienne, lesquels fulminent des condamnations mêmecontre celle-, néchapperont pas un jour dans lenferau châtiment quils*auront bien mérité, et seront peut-être condamnés à nentendre, pendant la sainte lon-gueur de léternité, autre chose que des fugues deSébastien Bach. Jen suis fâché pour plus dun de mescollègues, pour Rellstab, par exemple, qui subiracomme 'es autres cette sentence, sil ne se convertit,avant de mourir, à Rossini. Rossini, divino maestro,helios dItalie, qui as dardé tes rayons sonores sur toute